Cette année l’Armen Race à été marquée par une météo peu clémente, pas tant par le vent mais par le froid et l’état de la mer. Le comité de course nous a envoyé sur le grand parcours (320 Miles) pour aller virer les bouées virtuelles au large du phare de l’Armen puis contourner l’île d’yeux. Il y a eu pas mal d’abandon, surtout due aux malades, mais notre équipage à su résister, malgré une bonne utilisation de mercalm…
Une course riche en changement de temps, et de voiles, qui nous a fait rencontrer à peut près toutes les allures possibles, comme quoi il peut faire beau plusieurs fois dans la même journée en Bretagne. Deux périodes de pétoles ont bien faillit nous faire abandonner mais le vent est toujours revenue in extremis, et surtout dès que l’on commençais à manger.
Nous avons passé la ligne le dimanche matin à 5h, après une dernière panne de vent à 0,5 Mile de la ligne d’arrivée, après une course difficile nous ayant permis du nous surpasser. Nous terminons dernier des OSIRIS en temps réel et avant dernier en temps compensé avec le prix de la persévérance. Notre stratégie ne semble pas mauvaise, mais nous devons nous améliorer sur les réglages et les bords de près.
L’ambiance était bonne au sein de l’équipage, la combinaison variée de nos personnalités et de nos compétences a bien fonctionné, ce qui nous a permis de persévérer pour terminer la course. Fatigué mais content.
Pour certain d’entre nous c’est l’expérience de voile la plus difficile vécue, pas tellement pour la météo ou les manœuvre mais pour la performance physique et psychologique (mal de mer, froid, fatigue, …).
Il nous restera aussi pleins de beaux moment comme les dauphin dans la nuit, les quart sous les étoiles, les long bords à la barre, …
Merci à tout l’équipage, à ceux qui nous ont soutenues à terre et à le SNT.